La philosophie solidariste de Célestin Bouglé.

Cet article est une sous-partie de mon mini-mémoire de l’an dernier sur Célestin Bouglé, dont j’avais déjà mis d’autres extraits en ligne ici et

            Nous aimerions dans cet article nous intéresser à la philosophie du solidarisme et examiner dans quelle mesure la sociologie de Célestin Bouglé a joué un rôle dans la formation de cette philosophie politique. En effet, la sociologie n’est pas sans rapport avec le solidarisme puisque que les trois qualités que développent l’enseignement sociologique sont, d’après les propos de Célestin Bouglé professés dans une conférence pour les élèves de William Russell — doyen du Taechers college de New York —, «le souci d’objectivité, le sens du relatif» et enfin «le sentiment de la solidarité»[1]. Pour autant, le solidarisme correspond-il, comme le qualifient William Logue et Michel Bozon, à un «libéralisme à fondement sociologique»[2] ? Nous essaierons ici de trouver des éléments de réponse à ces problèmes à travers les lectures de l’ouvrage de Célestin Bouglé intitulé Le solidarisme paru en 1907 et de sa conférence intitulée «L’évolution du solidarisme», publiée dans sa version écrite dans le recueil de textes intitulé Solidarisme et libéralisme paru en 1915.

            Qu’est-ce que le solidarisme ? Célestin Bouglé débute son ouvrage par ce propos : «Le «solidarisme» semble en passe de devenir, pour la troisième République, une manière de philosophie officielle»[3]. Le solidarisme semble revêtir un statut de doctrine politique, mais demandons-nous d’abord quelles sont les origines du solidarisme pour qu’il soit parvenu à cette position. L’idée de base sur laquelle se fonde le solidarisme est celle de la dépendance des hommes les uns entre les autres. L’idée de solidarité circule beaucoup dans le monde intellectuel universitaire dans les années 1880 : parmi les premiers défenseurs de cette idée, Célestin Bouglé cite Charles Gide, Henri Marion, et enfin Émile Durkheim. Émile Durkheim est celui qui a su distingué le passage d’une «solidarité mécanique» à une «solidarité organique», c’est-à-dire d’une solidarité basée sur la ressemblance à une solidarité basée sur l’interdépendance naissant des différences. Célestin Bouglé les distingue en disant de la première qu’elle «opprime l’individu»[4] tandis que la seconde «le libère»[5].

             Célestin Bouglé note que ces premiers défenseurs de l’idée de solidarité s’appuient sur des précurseurs antérieurs, parmi lesquels un certain nombre de néo-kantiens, comme par exemple Charles Renouvier. N’y a-t-il pourtant pas contradiction entre le néo-kantisme, qui pose la personne humaine comme une fin en soi, et le solidarisme, qui semble insister sur les relations entre les personnes humaines ? Non, répond Célestin Bouglé : «si la raison pose la personne humaine comme une fin en soi, l’expérience montre que cette fin ne trouve ses moyens que dans la conspiration des personnes»[6]. Nous entrevoyons ici le fondement sociologique du solidarisme dont parlaient William Logue et Michel Bozon. Aussi, pouvons-nous lire implicitement dans le solidarisme tel qu’il est défini ici, une ontologie holiste et une politique individualiste. Or, l’articulation d’une ontologie holiste à une politique individualiste, n’est-ce pas là la caractéristique du républicanisme plutôt que du libéralisme, ayant par définition une ontologie individualiste ? Nous reviendrons sur cette question plus loin.

            Revenons à l’idée de solidarité, entendue comme interdépendance entre les hommes. Essayons de préciser ce qu’entend Célestin Bouglé lorsqu’il nous dit qu’elle nous est montrée par l’expérience. D’où vient cette idée d’interdépendance ? C’est la sociologie biologique, qui suite à l’observation du nécessaire consensus entre les différents éléments de l’organisme pour que ce dernier subsiste, calquera son raisonnement sur les hommes, considérant ceux-ci comme des cellules ne pouvant sainement se développer que lorsqu’ils sont intégrer à leur ensemble, à savoir la société. Célestin Bouglé cite Louis Blanc qui réclamait un régime qui «regardant comme solidaires les membres de la grande famille sociale tendit à organiser les sociétés, œuvres de l’homme sur le modèle du corps humain»[7].

            Outre l’apport de la sociologie biologique, l’idée de solidarité bénéficie aussi de l’apport du positivisme : de la même manière qu’il faut sortir de l’esprit religieux pour entrer dans l’esprit positif, il faut substituer à l’idée de charité celle de solidarité. En effet, le solidarisme entend être une morale animée d’un esprit laïc et se distinguer de la charité chrétienne. La charité chrétienne relie les hommes par la médiation d’une transcendance divine, tandis que la solidarité relie les hommes de manière immanente. Pour souligner l’influence positiviste présente dans le solidarisme, Célestin Bouglé fait remarquer que «cette même morale s’efforcera aussi de se dégager de toute déviation ou compromission métaphysique : dédaigneuse des «systèmes a priori», des «concepts sans réalité» elle prétendra laisser parler les faits et utiliser pour la solution des problèmes sociaux, les plus récentes conquêtes des sciences positives»[8]. Cela est de l’ordre de la prétention. Mais le solidarisme parvient-il réellement à se dégager de tout sous-bassement métaphysique voire religieux ? Célestin Bouglé est conscient des difficultés à «trancher ces questions de filiation»[9]. Il note néanmoins une différence importante de tonalité entre les propos des solidaristes chrétiens et ceux des solidaristes positivistes : les premiers sont imprégnés d’une tonalité pessimiste car «hypnotisés par le problème du mal»[10] tandis que les second sont imprégnés d’une tonalité optimiste, les premiers évoquent une «solidarité-épreuve» tandis que les seconds évoquent une «solidarité-appui»[11]. Autrement dit, la charité chrétienne fait primer le souci de la communauté sur le souci de l’individu tandis que la solidarité fait prendre en compte le souci de la communauté en vue du souci de l’individu.

            Mais pour distinguer de manière plus forte encore la solidarité de la charité, le solidarisme est amené à se repenser. Célestin Bouglé retrace l’évolution du solidarisme telle que celui-ci abandonne ses fondements purement socio-biologiques. Si l’on ne peut nier qu’il y a de la solidarité à l’œuvre dans la nature — la solidarité naturelle —, il convient de constater que celle-ci n’est pas toujours bonne. Célestin Bouglé rappelle que «la communauté la mieux établie par la science, c’est assurément la communauté des microbes»[12]. Si la solidarité naturelle n’est pas toujours bonne, c’est parce qu’elle agit selon le hasard et non selon le mérite. C’est pourquoi cette solidarité moderne peut être comparée à la fatalité antique. La solidarité naturelle n’étant ni bonne ni mauvaise intrinsèquement, c’est à l’homme de l’orienter par sa volonté vers la justice. Célestin Bouglé distingue bien la solidarité de fait de la solidarité de droit, la solidarité fatale de la solidarité voulue, la solidarité objective de la solidarité subjective, la solidarité naturelle de la solidarité contractuelle.

            La charité s’occupe simplement de panser les effets des injustices tandis que la solidarité s’attaque aux causes des injustices, c’est-à-dire au système qui les produit. Aussi convient-il de remarquer que les chrétiens n’exercent la charité qu’en vue d’un futur salut, la justice sur Terre n’est donc pas leur préoccupation première tandis que les solidaristes laïcs qui souhaitent mettre en place la solidarité ont pour première préoccupation la justice sur Terre. De plus, les chrétiens peuvent considérer que le mal sur Terre peut être un mal nécessaire pour accéder au bien céleste tandis que les solidaristes laïcs combattront toujours tous les maux sur Terre qu’ils estiment relever de l’injustice. Sur le plan pratique, Célestin Bouglé estime que la solidarité exige à la fois plus et moins de la part des hommes : «elle exige moins peut-être de l’individu isolé, mais plus des individus organisées»[13]. La justice ne relève pas des initiatives privées, qui s’avèrent toujours insuffisantes, mais relève de l’action collective de la société au moyen de la loi. Le solidarisme requiert donc un certain interventionnisme de l’État pour réformer le système social.

            Sans développer pour le moment les conséquences pratiques de cette conclusion, intéressons-nous, à partir de cette conclusion, au positionnement philosophico-politique du solidarisme vis-à-vis de l’individualisme et du socialisme. Célestin Bouglé emploie cette formule qui peut retenir notre attention à propos du solidarisme : «nous trouvons du socialisme caché dans ses fruits, comme de l’individualisme dans ses racines»[14]. Bizarrement, nous nous étions plutôt attendus à l’inverse, de sorte que la société soit la condition d’existence de l’individu, la société soit au service de l’individu. Quoi qu’il en soit, on sent tout au long des écrits de Bouglé une hésitation sur l’entité à laquelle donner le primat ontologique : la société ou l’individu. Mais peut-être l’alternative la société ou l’individu est-elle restrictive car le solidarisme ne semble vouloir renoncer absolument ni au socialisme ni à l’individualisme. Le solidarisme a pour objectif de «jeter un pont»[15] entre ces deux doctrines, c’est-à-dire trouver des éléments de médiation qui permettraient de les rendre harmonieuses et non antinomiques.

            Premièrement, examinons le rapport entre le solidarisme et l’individualisme. Quelle est la nature de ce rapport ? Célestin Bouglé estime que le solidarisme est une «rectification de l’individualisme»[16]. Autrement dit, nous pouvons dire que le solidarisme se donne pour tâche de prévenir les dérives de l’individualisme. Quelles sont les dérives de l’individualisme ? Nous considérons ici comme synonymes individualisme et libéralisme du XIXè siècle. Parce que ce libéralisme trouve son essence dans une ontologie fondamentalement atomiste, c’est-à-dire qu’il considère la réalité composée d’individus isolés, il veille à assurer l’indépendance de ces individus. Pour assurer l’indépendance de ces individus, il considère au mieux l’État comme «un mal nécessaire»[17] : l’État est un mal en ce sens qu’il interfère dans la vie des individus, or si la liberté individuelle est définie comme absence d’interférence, l’État va à l’encontre de la liberté, mais il est nécessaire pour assurer la sécurité des individus et le respect des contrats entre les individus. Cet individualisme développe une crainte de toute action étatique et par suite un rejet de toute morale. Derrière l’individualisme atomiste se cache en réalité une apologie de l’égoïsme. Cet individualisme correspond à la fois à un «laisser-faire» dans le domaine économique et un «laisser-aller» dans le domaine moral.

            Le solidarisme n’a évidemment rien de commun avec le libéralisme du XIXè siècle. Et Célestin Bouglé estime que cet individualisme ne correspond en rien aux origines authentiques de l’individualisme du XVIIIè siècle. Premièrement sur le plan moral, si l’individualisme authentique défend le culte de la personnalité, ce culte n’a rien à voir avec un culte de l’ego. La personnalité n’est pas l’individualité empirique, mais «la partie supérieure, et la partie commune des individualités, ce par quoi elles se ressemblent et peuvent aisément se rassembler»[18]. Par conséquent, le culte de la personnalité ne conduit pas à un éloge du chacun pour soi, mais à un éloge de l’humanité, dont chaque personnalité en est un reflet : «la devise ne serait plus «chacun chez soi» ou «chacun pour soi», mais «chacun pour tous, et tous pour chacun»[19]. Deuxièmement sur le plan économique, si l’individualisme authentique n’acceptait pas l’État-maître, il se conciliait parfaitement avec «l’État-Serviteur des individualités libres»[20]. L’individualisme authentique veut construire une société juste, et si l’absence de l’État conduit à l’injustice, alors le recours à l’État est bon.

            Nous comprenons alors que lorsque Célestin Bouglé parle de «rectification de l’individualisme», il s’agit de revenir à l’individualisme authentique du XVIIIè siècle de telle sorte qu’il faille contrer les dérives de l’individualisme dévoyé du XIXè siècle. Quelles sont les causes qui ont mené l’individualisme à ces dérives ? Célestin Bouglé s’attaque à l’individualisme d’Herbert Spencer, auteur d’un petit ouvrage au titre éloquent L’individu contre l’État[21] paru en 1885. Le trait caractéristique de cet ouvrage, c’est de soutenir un libéralisme absolu par une référence aux lois naturelles. L’intervention de l’État est contraire à la nature, et il faut, selon Herbert Spencer, laisser s’exprimer la libre concurrence de la même manière que la lutte et la sélection s’opèrent dans la nature.  Cet individualisme est un individualisme anti-égalitaire, et par suite anti-démocratique. Il y a eu une usurpation de l’individualisme. L’individualisme authentique est individualisme égalitaire en ceci qu’il considère chacune des personnes humaines comme une fin. C’est à cet individualisme-là que Célestin Bouglé fait référence lorsqu’il dit que les racines du solidarisme sont individualistes. Le solidarisme, qui s’accorde avec cet individualisme authentique, est ainsi foncièrement coloré par la philosophie morale des néo-kantiens.

            Mais la philosophie néo-kantienne ne constitue pas l’unique source du solidarisme. Le solidarisme, pour montrer le caractère social de toute personne humaine, s’appuie sur le savoir sociologique. La sociologie est en effet à même de montrer comment la formation d’un individu n’est pas indépendante de phénomènes sociaux. Elle rappelle que «personne n’est né de soi-même»[22] et fait comprendre la nécessité pour un individu de composer avec la société, avec les autres individus s’ils veulent véritablement s’individualiser car «pour que notre personnalité à tous développe ses puissances, il lui faut baigner dans un milieu qui ne cesse de l’alimenter»[23]. La société ne s’impose donc pas contre l’individu, elle est au contraire une condition de possibilité de son actualisation. L’individu n’est pas asservi à la société, c’est la société qui est au service de l’individu.

            En s’opposant si fermement à l’individualisme du XIXè siècle, cet individualisme atomiste, anti-étatique et immoral, cela veut-il dire que le solidarisme est un socialisme ? Le second examen auquel nous devons procéder est celui du rapport entre le solidarisme et le socialisme. À cette question, Célestin Bouglé rappelle d’une part que les socialistes marxistes répondent que c’est une plaisanterie car le solidarisme ne serait qu’«une doctrine à l’eau de rose, et qui sens sa «paix sociale» d’une lieue»[24]. En fait, les socialistes marxistes reprochent aux solidaristes leur caractère réformiste et non révolutionnaire. Mais d’autre part, Célestin Bouglé rappelle que les libéraux de l’époque estiment que le solidarisme ouvre un pont vers la révolution : «ils [les solidaristes] font croire «aux couches inférieures de la société qu’elles ont été écrasées par les couches supérieures sous le poids de la civilisation»[25]. Les adversaires du solidarisme semblent renvoyer l’un et l’autre le solidarisme à leur adversaire respectif. Ce débat nous évoque la manière dont, aujourd’hui, le républicanisme est tantôt accusé par les libéraux d’être une forme de communautarianisme et par les communautariens d’être une forme de libéralisme. N’est-ce pas là une manière pour les adversaires du solidarisme d’hier et du républicanisme d’aujourd’hui de se dérober face à ce qui constituerait une troisième voie, mettant chacun devant ses excès ?

            Maintenant que nous avons rappelé ce que libéraux d’un côté et socialistes marxistes de l’autre disaient à propos du rapport entre solidarisme et socialisme, essayons de voir du point de vue solidariste ce qu’il en est réellement. Le solidarisme, tout comme le socialisme, accorde une place importante à l’égalité. Peut-être faut-il observer que le solidarisme veut s’attaquer aux inégalités de départ et non aux inégalités d’arrivée en tant que telles. L’égalité sur la ligne de départ est un moyen pour que tous les individus puissent pleinement développer leurs potentialités. Mais contrairement aux idées reçues, le socialisme n’est pas en désaccord avec ceci : le socialisme s’attaque aux inégalités produites arbitrairement par le système économique, mais il «ne nie pas pour autant la différence des capacités, ni l’intérêt que la société peut trouver, pour que ces capacités passent à l’acte, à rémunérer les gens selon leurs œuvres»[26].

            Solidarisme et socialisme semblent s’accorder sur la question de l’égalité, serait-ce alors sur la question de la liberté qu’ils divergeraient ? Pour les solidaristes, la liberté est véritablement une fin, et si elle contient une part sociale, elle contient aussi une part individuelle. En revanche, les socialistes, en mettant l’accent sur l’égalité, n’oublient-ils pas de considérer la liberté comme une fin ? Cette opposition entre égalité et liberté, ce sont les libéraux du XIXè siècle qui soutiennent son existence, mais les solidaristes savent, eux, qu’égalité et liberté sont conciliables, car l’égalité, nous l’avons vu à travers l’études des Idées égalitaires de Célestin Bouglé, implique la valeur de l’individu. La revendication de l’égalité est un moyen de revendiquer une liberté réelle et pour tous, et non pas une liberté abstraite et pour quelques privilégiés.

            Solidarisme et socialisme semblent s’accorder sur la question de la liberté, serait-ce alors sur la question de l’État qu’ils divergeraient ? À première vue, solidarisme et socialisme s’accordent, tous deux dans la pratique contre le libéralisme anti-étatiste, sur l’idée que le rétablissement de la justice nécessite l’intervention de l’État. Mais parviennent-ils à cette pratique commune au détour da la même théorie ? Le socialisme est organiciste, et l’intérêt de l’État est plus que la somme des intérêts individuels. De plus, l’État est considérée comme une entité réelle, c’est-à-dire il y a une réalité ontologique de l’État. En revanche, le solidarisme semble dénoncer cette ontologie : «dénonçons donc ces survivances de la mythologie, ces illusions métaphysiques, ramenons les esprits au culte des réalités sociales concrètes, qui ne consistent qu’en personnalités distinctes»[27] s’exclame Célestin Bouglé. Ce propos nuance-t-il notre jugement exprimé plus haut quant au holisme ontologique du solidarisme ? Célestin Bouglé parle de personnalités distinctes et non séparées, il serait donc injuste d’attribuer au solidarisme une ontologie atomiste. Quoi qu’il en soit, Célestin Bouglé veut souligner qu’il existe différents principes qui peuvent conduire à l’interventionnisme de l’État et que solidarisme et socialisme se distinguent à ce niveau.

            En somme, le solidarisme rejette très clairement l’individualisme du XIXè siècle mais essaye d’opérer une synthèse entre l’individualisme du XVIIIè siècle et le socialisme.


[1] Bouglé, C., Humanisme, sociologie, philosophie, Paris, Hermann, 1938, p. 38

[2]Logue, W. et Bozon, M., «Sociologie et politique : le libéralisme de Célestin Bouglé» in Revue de sociologie française, XX (1), 1979, p. 153

[3] Bouglé, C., Le solidarisme, Paris, Giard & Brière, 1907, p. 1

[4] Bouglé, C., Solidarisme et libéralisme, Paris, Édouard Cornély, 1915, p. 2

[5] Ibid., p.2

[6] Bouglé, C., Le solidarisme, p. 5

[7] Cité par Bouglé, C, Ibid., p. 7

[8] Bouglé, C., Solidarisme et libéralisme, p. 7

[9] Bouglé, C., Le solidarisme, p. 11

[10] Ibid., p. 13

[11] Ibid., p. 15

[12] Bouglé, C., Solidarisme et libéralisme, p. 16

[13] Bouglé, C., Le solidarisme, p. 21

[14] Bouglé, C., Solidarisme et libéralisme, p. 34

[15] Ibid., p. 34

[16] Bouglé, C., Le solidarisme, p. 104

[17] Ibid., p. 105

[18] Ibid., p. 107

[19] Bouglé, C., Solidarisme et libéralisme, p. 47

[20] Bouglé, C, Le solidarisme, p. 108

[21] Spencer, H, L’individu contre l’État, Paris, Alcan, 1885

[22] Bouglé, C., Ibid., p. 121

[23] Ibid., p. 121

[24] Ibid., p. 135

[25] Ibid., p. 135

[26] Ibid., pp. 140-141

[27] Ibid., p. 149

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