Jean-Jacques Rousseau, Du Contrat social (Livre IV, chapitre 2)

  • Nature du devoir : explication de texte
  • Cours : L1, Méthodologie
  • Note : 17/20

voir l’extrait de texte étudié

L’extrait que nous allons étudier est tiré du chapitre 2 du livre IV de l’ouvrage de philosophie politique écrit par Rousseau, Du Contrat social, intitulé “Des suffrages”. Dans cet ouvrage, à partir de son expérience de pensée de l’état de nature, Rousseau va s’attacher à démontrer la nécessité de fonder un état de droit par un pacte social légitime entre les individus dans lequel chacun des individus remet son pouvoir à celle qui doit les gouverner tous, la loi. Dans notre extrait, il sera question du rapport entre la loi et la liberté de l’individu gouverné par celle-ci car si être libre, c’est faire ce que je veux, on voit nécessairement que la loi apparaît comme une entrave à ma liberté lorsque celle-ci est en désaccord avec ce je veux faire.

D’où le problème posé : dans quelles conditions puis-je être libre sous l’autorité de la loi ? Rousseau renverse le présupposé prétendant que la liberté se déploie dans l’absence de contraintes en défendant la thèse suivante : la loi légitime procédant de la volonté générale est la seule garantie de ma liberté effective, ce qui relève d’un acte libre est en effet tributaire de la conformité à la volonté générale et non à ma volonté particulière.

Le texte se déploie en quatre moments. Tout d’abord, Rousseau rapporte le problème de la relation paradoxale entre liberté et soumission aux lois. Ensuite, il expose sa thèse en posant son concept-clé de volonté générale. Puis, il met en scène et montre ce qu’implique ce concept lors de la procédure antérieure à l’application de la loi qui est son vote. Enfin, il tire la conclusion que c’est donc dans la situation inverse à celle que l’on croyait au départ que l’homme n’est pas libre.

***

Dans ce premier moment, nous allons donc exposer le problème qui porte Rousseau à écrire son texte.

Il est tout d’abord intéressant de remarquer que ce n’est pas Rousseau qui pose véritablement le problème. En effet, le problème est soulevé par “on” mais quelle est l’importance à ce pronom “on” ? Le “on” réfère à tout le monde et personne de déterminé à la fois, c’est une sorte d’opinion anonyme qui exerce un pouvoir passif sur l’opinion commune. Donc en prenant ce pronom, Rousseau veut décrédibiliser en quelque sorte ses adversaires qu’il ne se risque même pas à nommer d’une part et d’autre part les réduit à l’opinion commune.

En fait, premièrement, nous pouvons interpréter le problème énoncé dans la première question “comment un homme peut-être libre et forcé de se conformer à des volontés qui ne sont pas les siennes” comme reposant sur le présupposé simpliste de l’opinion commune qui considère qu’être libre, c’est “faire ce que je veux”, mais au fond, ce présupposé qui peut paraître banal, c’est par ailleurs celui de la pensée adversaire à Rousseau qui défend une conception libérale de liberté, c’est-à-dire ce qu’on appelle aujourd’hui selon les termes d’Isaiah Berlin la liberté “négative” [1] ou encore la liberté comme absence d’interférence.

Deuxièmement, le problème rapporté dans la deuxième question “Comment les opposants sont-ils libres et soumis à des lois auxquels ils n’ont pas consenti” repose aussi sur ce même présupposé mais d’autre part tend à vouloir rentrer la confusion entre volonté générale et volonté majoritaire.

Ce n’est donc qu’après ces deux prétendus problèmes rapportés que Rousseau parle en son nom avec le “je”, qui plus est d’ailleurs pour pointer la mésinterprétation de sa pensée : “Je réponds que la question est mal posée”.

Mais revenons néanmoins aux problèmes rapportés : ils cherchent tous deux à mettre en lumière une antinomie dans la conception rousseauiste de la liberté que nous développerons plus loin dans l’explication. En effet, dans le premier problème, il y a l’opposition libre/forcé et dans le deuxième problème, l’opposition libre/soumis.

Dans le premier problème, on montre la “liberté” comme étant “forcé” qui cherche à montrer qu’il y a une force du pouvoir, une puissance qui s’exerce sur nous que nous n’avons pas choisie “se conformer à des volontés qui ne sont pas les siennes” : on est sous le poids d’une contrainte, la loi, si elle diffère de ma volonté individuelle d’homme, entrave ma liberté, elle exerce une autorité en me fondant dans une norme sociale. Il faut nous attarder quelque peu sur l’importance de l’emploi du terme “homme” car Rousseau, dans l’Émile, dit qu’il “faut opter entre faire un homme ou un citoyen” [2], l’homme s’oppose à citoyen, l’homme dont on parle ici est l’homme “naturel”, c’est-à-dire celui qui n’a de rapport que pour lui-même, qui chercher à satisfaire ses instincts et ses intérêts individuels et égoïstes. La loi est une intervention intentionnelle, en d’autres termes, elle est une interférence à mes instincts et mes intérêts or si nous partons du concept de liberté comme absence d’interférence, nous voyons bien en quoi la loi est contraire à la réalisation de ma liberté “naturelle”. Cependant, ce qu’il faudra interroger par la suite sera de savoir si cette contrainte est légitime, et de là, passer de la notion de force du pouvoir à la notion de droit.

Dans le deuxième problème, on se trouve confronté au problème qu’appellera Alexis de Tocqueville, la “tyrannie de la majorité”. En effet, on devrait ressentir le problème de l’oppression du choix minoritaire (que représentent les “opposants”) : lorsqu’une loi votée majoritairement positivement, cela veut-il dire mon expression individuelle négative par rapport à cette loi (“auxquelles ils n’ont pas consenti”) est exclue ? Que je suis contraint à me ranger (“soumis”) derrière des volontés qui ne sont pas miennes, que je n’ai aucunement donné mon accord ? N’y a-t-il pas un devoir de la prise en compte de la parole des minorités ?

*

Nous pouvons maintenant nous attaquer à l’explication du deuxième moment du texte où Rousseau entre en jeu son concept majeur de volonté générale.

Ce qui nous apparaît immédiatement, c’est que l’on ne parle plus d’homme (au sens d’homme “naturel”) mais bel-et-bien de “citoyen”. Ceci a une importance capitale car cela signifie que l’on est passé de l’état de nature à l’état civil par la voie d’un pacte social. Nous ne sommes plus à devoir réfléchir sur des individus isolés mais sur des individus en tant que composants d’une communauté voire d’une société. Dès lors, il est possible de s’interroger sur la liberté du citoyen par rapport aux lois qui le régissent, alors que ça n’avait pas de sens de s’interroger sur la liberté de l’homme naturel par rapport aux lois qui le régissent puisque l’homme naturel étant isolé, où il était l’entier absolu de lui-même, il n’y avait point de lois conclues avec d’autres hommes naturels. Le citoyen, contrairement à l’homme naturel, a des rapports avec les autres citoyens, il n’est qu’une unité fractionnaire du dénominateur commun qu’est le corps social.

De par cette nature, le citoyen n’est plus un homme naturel cherchant son intérêt individuel, c’est un homme civil cherchant l’intérêt du corps social. L’image du corps est intéressante car l’on pourrait dire que le citoyen est un organe du corps que représente la société. Pour qu’il puisse fonctionner correctement, il doit chercher à ce que l’ensemble fonctionne correctement, cela traduit que l’existence du citoyen est relative à l’existence du corps politique, c’est pourquoi l’homme civil doit vouloir à préserver l’intérêt général.

Cette préservation de l’intérêt général va se dégager au moyen de l’activité politique du citoyen dans la promulgation de lois. Rousseau écrit que “Le citoyen consent à toutes les lois” dans le sens où il concourt à la réalisation de ces lois car la loi étant l’acte par lequel la volonté générale s’adresse à l’ensemble des citoyens. Rousseau insiste en ajoutant “même à celles qui le punissent quand il ose en violer une”, contrairement au présupposé du premier moment, ici, la loi ne peut jamais aller à l’encontre de ma liberté car la liberté rousseauiste est une conception de la liberté que l’on nommerait aujourd’hui de républicaniste, c’est-à-dire, la liberté comme absence de domination (nous devons préciser qu’une domination se distingue de la simple interférence dans le sens où l’on la définira comme une interférence arbitraire) or la loi n’est jamais domination car elle n’est pas arbitraire puisque dans une démocratie, tous les citoyens sont égaux face à la loi et d’où, la loi n’est donc pas force de pouvoir imposé mais règle de droit.

Le citoyen qui n’a en vue que l’intérêt général comprend et accepte la punition, il ne considère pas la loi comme une contrainte mais comme une obligation car comme nous l’avons expliqué les lois sont l’émanation de la volonté générale des citoyens, les citoyens sont donc autonomes, ils se donnent leurs propres lois et par-delà lorsqu’ils transgressent leurs propres lois, ils accepteront volontiers la punition car ils comprennent parfaitement le bien-fondé du respect des lois en question puisqu’ils en sont les propres auteurs. Mais on peut d’ailleurs même se demander si c’est véritablement le citoyen qui viole la loi, cette situation ne se passerait-elle pas plutôt quand l’homme naturel essaye de reprendre le dessus sur l’homme civil, le citoyen ? À travers cette opposition, ce que nous tentons de mettre en avant, c’est l’idée que la liberté n’est pas “faire ce que l’on veut” (tel l’homme naturel tiraillé par ses instincts et ses intérêts individuels) mais “vouloir ce que l’on fait” (tel l’homme civile qui par sa raison, agit en fonction de la volonté générale).

Rousseau nous donne ensuite une définition de la volonté générale : c’est “la volonté constante de tous les membres de l’État”, si elle est constante cela veut dire qu’elle n’est pas changeante, mouvante comme peut l’être la volonté particulière de l’homme naturel. De surcroît, nous devons éviter l’erreur fréquente qui confondrait la volonté générale à la volonté majoritaire comme la somme des volontés particulières les plus nombreuses. Si elle provient de “tous les membres de l’État”, nous devons entendre par-là qu’elle représente l’expression du peuple souverain en tant qu’il pense les décisions les plus conformes à l’intérêt général de l’ensemble de la communauté politique, c’est-à-dire de la société.

Rousseau renchérit l’importance de dégager cette volonté générale en affirmant que “c’est par elle qu’ils sont citoyens et libres”, c’est donc grâce à elle, la volonté générale, qui est l’aboutissement du contrat social, qui en nous libérant de notre “liberté” naturelle, nous confère une liberté effective de citoyen libre, que l’on appellera liberté civile. La liberté que défend Rousseau, que l’on a qualifié plus haut de liberté républicaniste, est bel-et-bien une liberté comme citoyenneté qui ne peut donc exister que par et à travers un système de droit légitime, ici caractérisé par les lois comme expression de la volonté générale. Les lois n’avilissent donc point la liberté, elles sont la condition de la liberté, elles créent la liberté dont jouissent les citoyens car en effet, la compréhension des enjeux socio-politiques via les institutions et le processus de production de loi permet la réflexivité de l’activité humaine accomplie par l’homme en tant qu’il est citoyen et libre.

*

Nous allons à présent pouvoir expliquer le troisième moment du texte dans lequel Rousseau définit en conséquence de notre caractère citoyen et libre, le comportement que l’on doit appliquer face à l’examen, au vote de loi.

Rousseau veut ici montrer de manière concrète l’application de son concept de volonté générale avec l’exemple d’une proposition de loi dans “l’assemblée du peuple”, le terme d’assemblée soulève une notion de rassemblement pour un motif commun et on pourrait à partir de là définir “l’assemblée du peuple” en inversant l’ordre des termes, obtenant ainsi le trait de caractère de “peuple assemblé” en vue de l’intérêt général. En effet, pour donner “son suffrage”, c’est-à-dire son choix dans le cadre de la délibération de la loi, ce “peuple assemblé” doit s’abstraire des volontés individuelles de sorte à penser si la loi proposée va dans le sens (“si elle est conforme”) de la volonté générale : la loi dans ses principes doit correspondre à l’idéal de la volonté générale.

Par rapport à l’abstraction de la volonté individuelle au profit de la volonté générale, de l’homme naturel au profit de l’homme civil, le citoyen, on pourrait la penser aujourd’hui avec le concept rawlsien de la situation hypothétique du “voile d’ignorance” [3], dans laquelle le contractant ignore quelles seront les situations particulières dont il bénéficiera de sorte qu’il pourra penser la volonté générale de manière totalement désintéressée.

Cependant, Rousseau n’enlève lui pas toute subjectivité à la volonté générale de chacun. En effet, quand il parle de “la volonté générale qui est la leur”, nous devons à cet égard sous-entendre qu’il veut dire ici que la volonté générale est composée de l’élément généralisable que comporte la volonté de chacun lorsqu’elle a en vue des objets qui concerne tous les citoyens.

S’en suit un “calcul des voix” de sorte à prendre connaissance de la volonté générale et la déclarer, c’est-à-dire en faire acte. Ce décompte des voix, n’est autre qu’une procédure démocratique, permettant de tirer un enseignement après discussion des objets sur lesquels portent les lois. Nous nous sommes bien gardés de définir la volonté générale comme la somme des volontés particulières (qui ne serait alors que la loi de la majorité), alors qu’est-ce donc que ce calcul des voix ? Nous pouvons nous appuyer sur le commentaire de Alexis Philonenko, qui nous explique que Rousseau pense la volonté générale à travers la mathématique du calcul infinitésimal [4] qui lui permet d’exposer le rapport des volontés particulières à la volonté générale par le rapport des différentielles à la grandeur qui les intègre et dont elles sont les variations. Mais une limite de ce raisonnement, et Rousseau en a parfaitement conscience d’ailleurs, est que il est réducteur de ramener le produit de la volonté générale à un résultat quantitatif, car la volonté générale étant une expression de la raison n’est-elle pas surtout qualitative ?

*

Après avoir vu quels devaient être les critères de mon suffrage, nous passons au quatrième et dernier moment de ce texte qui s’interroge alors sur le statut de validité de mon suffrage quand celui-ci est minoritaire et de son rapport à celui de la volonté générale pour conclure finalement sur la thèse opposée à celle sous-entendue dans les problèmes rapportés du début du texte.

Rousseau s’intéresse donc à l’après-vote, quand je me rends compte que mon suffrage diffère de celui qui l’a remporté, c’est que ce je jugeais être la volonté générale ne l’était pas, j’étais nécessairement dans l’erreur (“cela ne prouve autre chose sinon que je m’étais trompé”), mon suffrage exprimait donc encore ma volonté particulière sans que je ne m’en rende forcément compte, ce qui signifie que je suis dans une illusion subjective, je suis encore prisonnier et influencé par mes aspirations individuelles, je n’ai pas encore réussi à me libérer de ma “liberté” naturelle et ne suis pas encore effectivement citoyen et libre.

On anticipe ici sur la dernière phrase conclusive de ce texte formulée sous forme d’implication logique “si… c’est alors…” qui réfute définitivement l’idée que ma liberté consiste à “faire ce que je veux” (au sens strictement individualiste). Il reprend le début de la situation énoncée ci-dessus que mon suffrage se soit exprimé en fonction de la volonté particulière (“mon avis particulier”) et donc non résultant de la volonté générale, mais s’y intéresse dans le cas où mon suffrage aurait été majoritaire, Rousseau en déduit que “j’aurais fait autre chose que ce que j’avais voulu”, cette affirmation a une importance fondamentale car elle signifie que ce que je, en tant que je suis citoyen, veux ou au moins dois vouloir ne peut être strictement que la volonté générale et conclut de cette situation qu’elle est une situation d’absence de liberté : “c’est alors que je n’aurais pas été libre”. Rousseau en arrive à cette conclusion radicale grâce à sa fusion totale de mon autonomie individuelle dans mon autonomie citoyenne c’est-à-dire sociale, dès lors si je ne me soumets pas à la volonté sociale représentée par la volonté générale, c’est donc que je ne me soumets pas à ma volonté et d’où ce qui est exprimé dans mes actions n’est pas du ressort de mon vouloir, je ne suis donc pas maître de “vouloir ce que je fais”, c’est pourquoi je ne suis pas libre.

***

En guise de conclusion, la liberté rousseauiste est donc une liberté qui ne s’acquiert que par et dans la vie sociale, n’a qu’un sens qu’en tant que je m’assume citoyen associé aux autres citoyens de la société et que nous sommes reliés par le Contrat social duquel ressort des lois, qui sont valides si et seulement si elles sont le reflet de la volonté générale (qui également ma volonté car ma volonté est volonté générale). À travers cette conception de la liberté, Rousseau pose une hiérarchie ontologique de la supériorité légitime du citoyen et de l’infériorité de l’homme naturel. La liberté rousseauiste est donc obéissance aux lois de la volonté générale qui ne sont point des contraintes mais en réalité des obligations, dans la mesure où puisque la volonté générale est ma volonté, c’est moi-citoyen qui me les suit posées, or n’est-ce pas là le seul véritable moyen de donner un sens à la liberté en la définissant comme autonomie, du grec autonomos (auto : soi-même, nomos : loi) qui signifie se donner ses propres lois pour conduire sa vie ?

La conclusion à laquelle nous sommes arrivés au terme de notre réflexion nous permet donc de rétorquer dans le premier moment que les problèmes que l’on posait à Rousseau étaient des faux problèmes puisque la soumission aux lois, n’est qu’autre que la soumission à mes lois, c’est-à-dire la soumission à moi-même et il n’y a alors aucune incompatibilité à me soumettre à ces lois et être libre, au contraire ce sont elles seules qui en sont la garante.

La réflexion de Rousseau est donc parfaitement cohérente en droit et doit persévérer à se défendre de sorte à construire une société juste. Les difficultés se poseront en pratique, en effet, si comme nous l’avons dit précédemment pour que les lois reflètent sans ambiguïté la seule volonté générale dénuée de tout intérêt individualiste il faudrait procéder comme nous le suggère le penseur politique américain John Rawls de penser les lois derrière le voile d’ignorance, mais cette situation n’est qu’hypothétique et non historique, comment en prenant en considération les vices de l’homme naturel le tendre vers cette situation ? Rousseau nous répondrait qu’il faut s’appuyer sur la distinction de l’homme naturel au simple animal en cela qu’il est un animal perfectible et pour développer cette perfectibilité, il faudrait revaloriser la nécessité de l’éducation, activité libre et désintéressée, qui reste, semble-t-on l’oublier ces derniers temps, le pilier de l’humanité.

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1 Isaiah Berlin, Deux concepts de liberté, conférence prononcée en 1958

2 Rousseau, Œuvres complètes, Tome IV, Paris, Pierre-René Auguis, 1827, p. 248.

3 John Rawls, Théorie de la justice, trad. Catherine Audard, Paris, Seuil, 1997, p. 168.

4 Alexis Philonenko, Jean-Jacques Rousseau et la pensée du malheur, Paris, Vrin, 1984, p. 25-44.

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