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Dessin réalisé en terminale.

allégorie de la caverne

Présentation de “l’Allégorie de la Caverne” à venir prochainement…

  • Nature du devoir : explication de texte
  • Cours : L2, Philosophie générale – anthropologie philosophique
  • Note : 14/20

le texte étudié est celui traduit par Albert Rivaud aux éditions des Belles Lettres

Le présent texte que nous nous tacherons d’expliquer est extrait du Timée (28a-30c) de Platon. L’écriture de l’ouvrage du Timée se situe temporellement à la fin de l’œuvre de Platon, c’est-à-dire durant la période dite «de vieillesse». Le Timée est composé de deux protagonistes : Critias et Timée. L’ouvrage s’ordonne en trois parties : tout d’abord, l’introduction entre Socrate et Timée qui comprend notamment le prologue et un résumé de la discussion de la veille (17a-20c), puis le récit de Critias qui rapporte le discours entendu par Solon, aux environs de 600 avant Jésus-Christ, de la bouche de prêtres de Saïs racontant des événements antérieurs de 9000 ans (20c-27b), et enfin l’exposé de Timée qui s’interroge sur les origines de la constitution du monde et de l’homme, c’est-à-dire du macrocosme et du microcosme (27c-92c). L’extrait que nous étudions se trouve au début de cette dernière partie.

Le question que pose ce texte est la suivante : le monde a-t-il toujours existé ou a-t-il été créé ? La thèse défendue par Platon est que le monde résulte d’une création. L’enjeu de ce texte est de dégager les fondements ontologiques qui permettent de défendre cette thèse. Le problème sera de comprendre le rapport qu’entretiennent les Formes intelligibles au monde sensible en vue d’expliquer le mécanisme de la naissance du monde.

Le texte se déploie en quatre moments. Tout d’abord, nous avons une présentation de principes pour s’interroger sur comment le monde est né (28a-b). Ensuite, nous avons une application de ces principes au monde (28b-29b). Puis, nous avons une définition des types de discours liés aux Formes intelligibles et aux choses sensibles (29b-d). Enfin, nous avons une description de l’action divine dans sa composition du monde (29e-30c).

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  • Nature du devoir : explication de texte
  • Cours : L1, Méthodologie
  • Note : 17/20

voir l’extrait de texte étudié

L’extrait que nous allons étudier est tiré du chapitre 2 du livre IV de l’ouvrage de philosophie politique écrit par Rousseau, Du Contrat social, intitulé “Des suffrages”. Dans cet ouvrage, à partir de son expérience de pensée de l’état de nature, Rousseau va s’attacher à démontrer la nécessité de fonder un état de droit par un pacte social légitime entre les individus dans lequel chacun des individus remet son pouvoir à celle qui doit les gouverner tous, la loi. Dans notre extrait, il sera question du rapport entre la loi et la liberté de l’individu gouverné par celle-ci car si être libre, c’est faire ce que je veux, on voit nécessairement que la loi apparaît comme une entrave à ma liberté lorsque celle-ci est en désaccord avec ce je veux faire.

D’où le problème posé : dans quelles conditions puis-je être libre sous l’autorité de la loi ? Rousseau renverse le présupposé prétendant que la liberté se déploie dans l’absence de contraintes en défendant la thèse suivante : la loi légitime procédant de la volonté générale est la seule garantie de ma liberté effective, ce qui relève d’un acte libre est en effet tributaire de la conformité à la volonté générale et non à ma volonté particulière.

Le texte se déploie en quatre moments. Tout d’abord, Rousseau rapporte le problème de la relation paradoxale entre liberté et soumission aux lois. Ensuite, il expose sa thèse en posant son concept-clé de volonté générale. Puis, il met en scène et montre ce qu’implique ce concept lors de la procédure antérieure à l’application de la loi qui est son vote. Enfin, il tire la conclusion que c’est donc dans la situation inverse à celle que l’on croyait au départ que l’homme n’est pas libre.

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  • Nature du devoir : dissertation de partiel en 4h
  • Cours : L1, Philosophie morale et politique
  • Note : 14/20

Par la désignation de philosophe, l’opinion commune entend la personne qui s’adonne à la discipline philosophique. On peut définir la discipline philosophique comme une matière qui produit une construction abstraite nommé le discours philosophique. Le philosophe, c’est celui qui créé des concepts. On s’imagine souvent (mais peut-être à tort) le philosophe comme un intellectuel isolé dans ses écrits et ses lectures. En revanche, le médecin est quelqu’un qui s’inscrit par définition dans un rapport social, le rapport médecin/patient. Le médecin, c’est celui qui diagnostique son patient, c’est-à-dire détermine sa ou ses maladies, et vise à lui apporter un soin. Pour ce faire, il allie un savoir scientifique à une technique pratique.

À partir de ces deux premières définitions, nous avons du mal à voir ce qui rassemble philosophe et médecin. Mais, reprenons la définition du philosophe sous l’angle de son étymologie. Le mot philosophe vient de philosophie, qui se décompose en grec par -philia : l’amour raisonnable, l’amitié et -sophia : la savoir, la sagesse. Le philosophe est donc celui qui aime le savoir et la sagesse. Nous voyons alors que par discipline philosophique, peut se révéler une certaine manière de vivre. Le savoir théorique du philosophe est ici lié à un souci pratique que nous pouvons définir comme un souci éthique.

Dès lors, nous apercevons une certaine correspondance entre la pratique du médecin et celle du philosophe. Nous allons nous interroger sur la question : le philosophe est-il un médecin ? Cette question nous demande de nous attarder sur l’essence du philosophe : notre travail consistera à chercher une définition de la personne qu’on nomme philosophe. Nous devrons étudier si son essence est en rapport avec celle du médecin. Si le philosophe est un médecin, nous devrons nous demander : qui soigne-t-il ? Par quoi se caractérise un malade ? Quels sont les moyens utilisés pour le faire accéder à la santé ?

Nous verrons qu’en se basant sur la définition de l’opinion commune de la figure du philosophe, celui-ci n’est en rien un médecin. Mais ensuite, nous corrigerons cette définition et nous nous rendrons compte que le philosophe est son propre médecin. Enfin, nous verrons qu’il ne s’y contente pas seulement, qu’il est aussi le médecin des hommes. Continuer à lire »

Platon, Phèdre (250b-d)

  • Nature du devoir : explication de texte de partiel en 4h
  • Cours : L1, Histoire de la philosophie sur Platon
  • Note : 15/20

voir l’extrait de texte étudié

Le texte que nous allons étudier est un extrait du Phèdre (250b-d) de Platon. Le dialogue du Phèdre se situe temporellement au milieu de l’œuvre de Platon, c’est-à-dire durant la période dite “de maturité”. Le Phèdre est composé de deux protagonistes : Phèdre et Socrate. Ils cherchent à savoir de la compagnie de l’ami ou de l’amant, laquelle est préférable. Dans un premier temps, Phèdre lit un discours de Lysias qui soutient qu’il faut préférer l’ami à l’amant. Puis Socrate va lui aussi faire un discours défendant la même thèse. Mais dans un second temps, Socrate va prendre le contre-pied de cette position et exposer les qualités de l’amour. L’extrait que nous étudions se situe dans cette dernière partie.

La question que pose ce texte est : comment connaître l’essence des réalités ? La réponse est que notre âme a eu une vie jadis où elle contemplait les essences des réalités et qu’à présent incarnée dans un corps, elle peut se souvenir de ces essences en voyant des imitations des réalités. L’objet de ce texte est donc la réminiscence. Ce texte est de nature illustrative et son enjeu est de donner un fondement à la connaissance du savoir car pour savoir, il faut savoir savoir ce que l’on cherche (“paradoxe du Ménon”). Le problème sera de comprendre pourquoi la Beauté est plus à même d’être reconnue par la réminiscence que les autres réalités.

Le texte se déploie en trois moments. Tout d’abord, de la ligne 1 à la ligne 4, il est exposé que les images des réalités nous permettent difficilement de connaître les réalités. Ensuite, de la ligne 4 à la ligne 13, on nous montre la vie de notre âme avant sa vie incarnée. Enfin, de la ligne 13 à la ligne 22, la thèse est exposée : seule la Beauté est sujette facilement à la réminiscence grâce à l’amour.

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  • Nature du devoir : explication de texte de partiel en 4h
  • Cours : L1, Philosophie morale et politique
  • Note : 15/20

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La confrontation face à l’altérité, c’est-à-dire face à celui qui est différent de nous nous place naturellement (au sens d’instinctivement) dans une situation d’intolérance car reconnaître qu’autrui a raison serait vécu comme une sorte d’humiliation puisque cela signifierait que j’ai tort. Pourtant, il nous apparaît par ailleurs «naturel» (au sens d’évident) de défendre la tolérance en raison des erreurs produites par les guerres de religion.

C’est dans cette dernière perspective que John Locke rédige sa Lettre sur la tolérance, dont est extrait le texte que nous allons étudier. Ce texte s’inscrit dans le domaine de la philosophie morale et politique et a pour objet particulier la tolérance religieuse. L’interrogation posée par ce texte, en vue de répondre au problème exposé ci-dessus de la notion de tolérance, porte sur les raisons et les conditions de mise en œuvre de la tolérance religieuse. La thèse de ce texte est de soutenir un État tolérant car la religion n’est pas du ressort de son intervention. C’est un texte de nature argumentative qui a pour enjeu la distinction de l’État et de la religion, ce qu’on appelle la sécularisation.

L’argumentation du texte se déploie en quatre moments. Tout d’abord de la ligne 1 à la ligne 4, Locke expose que la tolérance apparaît comme nécessaire. Ensuite de la ligne 4 à la ligne 9, il critique ceux qui n’admettent pas cela. Puis, il donne des raisons de défendre la tolérance de la ligne 9 à la ligne 15. Enfin de la ligne 15 à la ligne 23, il s’interroge sur les conditions de mise en place de la tolérance.

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  • Nature du devoir : explication de texte
  • Cours : L1, Philosophie morale et politique
  • Note : 16/20

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L’extrait que nous allons étudier est tiré de l’introduction de l’ouvrage De la liberté, édifice politique majeur de la maturité du philosophe britannique John Stuart Mill, publié en 1859. Cet essai de philosophie politique a été écrit en réaction à l’idée selon laquelle « les peuples n’ont pas besoin de limiter leur pouvoir sur eux-mêmes » [1], car Mill estime qu’il y a une confusion illusoire dans l’expression de l’idéal démocratique du “gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple” où le peuple employé aux différents endroits ne représente pas les mêmes “gens du peuple” en question : ce n’est pas du gouvernement de chacun pour lui-même auquel on a affaire mais en réalité du gouvernement de chacun par tous les autres.

Le thème sur lequel nous nous interrogerons au travers de cet extrait est la liberté individuelle dans la société. En effet, il faut rappeler que Mill est un philosophe utilitariste, c’est-à-dire que sa conception d’une société juste repose sur le principe du bonheur du plus grand nombre et à la fois un philosophe libéral qui conçoit la liberté par la primauté de l’indépendance de l’individu, or on voit ici qu’entre le contrôle social et la liberté individuelle réside une tension contradictoire. Le problème que pose le texte s’inscrit alors dans le choix des critères de détermination de la limite entre ces deux idées, nous nous demanderons quel rôle joue la société dans l’établissement de ma liberté ? Mill défend la thèse suivant laquelle la présence de l’ordre public et civil n’est pas légitime partout, pour garantir ma liberté, il faut d’ailleurs affirmer la protection d’une sphère d’autonomie protégée de tout empiétement de la puissance publique et sociale, mais la réponse pratique au choix d’une frontière entre ordre public et social et vie privée est ici laissée en suspend, le présent texte se termine de manière quelque peu aporétique.

Nous pouvons décomposer ce texte en trois moments. Tout d’abord, Mill introduit le problème en posant le constat que la société outrepasse ses droits. Ensuite, il développe et explique ce constat et revendique la nécessité de résistance. Enfin, il passe du problème en théorie au problème pratique et se demande si l’on peut formuler une limite pratique. Nous pouvons commencer à expliquer le premier moment de ce texte où Mill expose le constat qu’il fait de la société d’où ressort le problème qui l’amène à écrire ce texte.

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