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  • Nature du devoir : explication de texte
  • Cours : L2, Philosophie morale

voir l’extrait de texte étudié

Le texte que nous allons étudier est un extrait du Traité de Pédagogie d’Emmanuel Kant, philosophe moderne allemand et grand pédagogue par ses activités de préceptorat puis de professorat. Le Traité de pédagogie est un assemblage des notes des cours de pédagogie professés par Kant à l’université de Königsberg du semestre d’hiver 1776-1777, du semestre d’été 1780 et des semestres d’hiver 1783-1784 et 1786-1787, recueillies et publiées en 1803 par Theodor Rink, un de ses élèves. Malgré son appellation de Traité (1), cet ouvrage est composé d’un certain nombre de redites et de classifications de l’éducation manquant parfois de netteté. L’ouvrage a été construit en deux parties : une introduction et un développement qui comprend une première sous-partie dédiée à l’éducation physique et une seconde sous-partie dédiée à l’éducation pratique. L’extrait que nous étudions se situe vers la fin de la sous-partie sur l’éducation physique mais l’objet de notre extrait est l’éducation morale que Kant assimile à l’éducation pratique (2). La question que l’on se pose est celle du fondement de l’éducation morale. On peut définir d’une part communément la morale comme regroupant un ensemble de règles que l’homme doit respecter et d’autre part on assimile traditionnellement l’homme moral à l’homme libre. Le problème qui se pose à nous est le suivant : à quelles conditions une éducation morale qui consiste en l’apprentissage du respect de règles peut-elle rendre l’homme libre ? Nous nous demandons alors à propos des règles de l’éducation morale : ces règles sont-elles des règles externes à l’homme auxquelles il se soumet par contrainte ou bien ces règles sont-elles le produit interne de l’homme auxquelles il obéit par sa propre obligation ?

Le texte se déploie en quatre moments. Tout d’abord, Kant introduit dans le premier paragraphe la caractérisation de la culture morale qui s’appuie sur des maximes par démarcation à la discipline qui s’appuie sur des mobiles. Ensuite dans le deuxième paragraphe, il illustre son propos en exposant un exemple de la mise en application de la discipline pour montrer qu’elle ne peut produire une moralisation. Puis dans le troisième paragraphe, il reprend et développe son argumentation sur le fondement et le rôle de la culture morale. Enfin dans le quatrième paragraphe, il expose un moyen de mise en œuvre d’un point important de l’éducation morale, la formation du caractère.

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Organisé par Eric Dufour (PLC), Franck Fischbach (CRHI, université de Nice-Sofia Antipolis) et Emmanuel Renault (CERPHI, UMR 5037, ENS-LSH Lyon).

2, 3 et 4 décembre 2009
Grenoble, université Pierre-Mendès-France, MSH-Alpes et salle des colloques au BSHM

Ce colloque porte sur la notion de « philosophie sociale » et est le premier, en France, à vouloir examiner l’histoire de cette expression et aussi ses enjeux actuels. Il inaugure un travail collectif qui se poursuivra dans d’autres manifestations. Ce travail se déploie sur deux axes dont seul le premier est l’objet du présent colloque. Le premier consiste à faire une généalogie de la philosophie sociale, le second à montrer l’intérêt de la philosophie sociale aujourd’hui et à construire en somme une philosophie sociale appliquée. Nous nous contenterons ici d’indiquer des pistes. Ce colloque est donc avant tout une recherche sur l’origine même de la philosophie sociale, depuis l’apparition du mot pendant la Révolution jusqu’à aujourd’hui, en passant par les diverses figures que la philosophie sociale a pu revêtir dans l’histoire de la pensée française et allemande. Par là, il fera surgir l’équivocité de l’expression et donc des tâches qu’on assigne à la philosophie sociale, mais aussi le statut de son discours et la manière dont ses préoccupations recoupent plusieurs disciplines (philosophie, sociologie, sciences politiques, économie, etc.).

PROGRAMME:

Mercredi 2 décembre
Amphithéâtre de la Maison des Sciences de l’Homme (MSH-Alpes) 1221, avenue Centrale, Domaine universitaire
Qu’est-ce que la philosophie sociale ?

09h30 : Ouverture du colloque : Denis Vernant, université Pierre-Mendès-France, Grenoble
10h10-10h40 : Franck Fischbach, université de Nice-Sophia Antipolis, Philosophie sociale versus philosophie politique critique
10h40-11h00 : pause
11h00-11h30 : Olivier Clain, université Laval, Québec, Le social et le symbolique
11h40-12h10 : Thierry Ménissier, université Pierre-Mendès-France, Grenoble, Philosophie politique, philosophie sociale et philosophie critique
12h20 Buffet

Philosophie sociale et théorie critique

14h20-14h50 : Mohammed Fayçal Touati, université de Toulouse 2-Le Mirail, Raison et déraison du social chez Hegel et Marcuse
15h00-15h30 : Emmanuel Barot, université de Toulouse 2-Le Mirail, Théorie critique et fondements biologiques du socialisme chez Marcuse
15h40-16h00 : pause
16h00-16h30 : Emmanuel Renault, ENS-LSH, Lyon, Adorno : De la philosophie sociale à la théorie sociale
16h40-18h00 : discussion de la journée

Jeudi 3 décembre
Amphithéâtre de la Maison des Sciences de l’Homme (MSH-Alpes) 1221, avenue Centrale, Domaine universitaire
Généalogies de la philosophie sociale

9h30-10h10 : Jacques Guilhaumou, CNRS, « Triangle », ENS-LSH, Lyon, L’invention historique du social : thèses et perspectives sur la politique, la philosophie et la sociologie
10h10-10h40 : Jean-Christophe Angaut, ENS-LSH, Lyon, Individu et société dans L’Entraide de Pierre Kropotkine
10h50-11h10 : pause
11h10-11h40 : Eric Dufour, université Pierre-Mendès-France, Grenoble, La notion de philosophie sociale chez Natorp
11h50-12h20 : Julien Servois, Académie de Paris-Créteil-Versailles, Politique et économique chez Natorp
12h30: Buffet

Pragmatisme et sociologie critique

14h20-14h50 : Lucie Chataigné, ENS-LSH, Institut Desanti, Lyon, John Dewey : philosophie sociale, droit et éducation
15h00-15h30 : Robin Celikates, université J. W. Goethe, Francfort, Après Winch. La philosophie sociale et le tournant pragmatique
15h40-16h00 : pause
16h00-16h30 : Claude Gautier, université Paul Valery, Montpellier, A propos des “conditions sociales de possibilité” chez P. Bourdieu : la sociologie critique est-elle une philosophie sociale ?
16h40-18h00 : discussion de la journée

Vendredi 4 décembre
Salle des colloques de l’université Pierre-Mendès-France BSHM, 1251, avenue centrale, Domaine universitaire
Domaines et limites de la philosophie sociale

09h30-10h00 : Jean-Yves Goffi, université Pierre Mendès-France, Grenoble, Pourquoi la question sociale est débordée par la question environnementale
10h10-10h40 : Jean Robelin, université de Nice-Sophia Antipolis, La constitution sociale de l’individualité
10h50-11h10 : pause
11h10-11h40 : François L’Italien, université Laval, Québec, Le mort, le vif. Retour sur la théorie marxienne de l’organisation sociale
11h50-12h20: Denis Collin, Lycée A. Briand, Evreux, Le concept de communisme
12h30-13h00 : bilan et perspectives

  • Nature du devoir : dissertation
  • Cours : L2, Philosophie politique
  • Note : 15/20

La question que nous nous posons est la suivante : le secret est-il nécessaire en politique ?

L’objet de notre interrogation s’intéresse à la nature des rapports qu’entretiennent secret et politique. Nous pouvons interpréter l’énoncé du sujet de telle sorte qu’il présuppose que le secret ait toujours existé de fait en politique et qu’il s’agisse alors de s’interroger sur les deux problèmes suivants. Peut-on se passer du secret en politique ou est-il inhérent à l’essence de la politique ? S’il n’est pas inhérent à l’essence de la politique, doit-on pour autant éradiquer tout secret en politique ou existe-t-il des secrets légitimes en politique ?

Nous devons établir quelques précisions quant à la signification des notions sur lesquelles nous allons réfléchir en vue de guider l’orientation de notre réflexion. Nous pouvons définir le secret comme un savoir qui est tenu caché et réservé aux initiés. Dans le champ politique, ces initiés ne seraient-ils pas les hommes qui possèdent le pouvoir, en d’autres termes, les hommes politiques ? La maîtrise de l’art de gouverner nécessite-t-elle un savoir secret que l’on ne peut se permettre de révéler à tous au risque de perdre la possession du pouvoir ? Notons aussi qu’il faut nous interroger sur la nature du secret : est-il une simple omission silencieuse ou bien résulte-t-il d’une stratégie de complexification des informations en vue d’éclipser un mensonge ? Cependant, si de fait on semble ne pas pouvoir pas se passer du secret en politique, le secret en politique comporte-t-il un fondement de droit pour le légitimer ? Par ailleurs, dans la mesure où le processus de démocratisation qui caractérise l’ère moderne est censé conférer au démos, c’est-à-dire au peuple dans son ensemble, le pouvoir, la connaissance de certaines informations qui étaient exclusivement réservées à certains auparavant dans les régimes aristocratiques et monarchiques ne doit-elle pas être mise à la disposition de tous ? De plus, si ce que nous nommons la politique est ce qui est relatif aux affaires publiques, ne pouvons-nous pas déduire à partir de cette définition qu’elle exclut nécessairement le secret puisqu’il est par définition privé d’exposition publique ? Cela signifie-t-il que le processus de démocratisation est corrélé à un processus d’extension de la publicité et de la transparence ? Toutefois, transparence et démocratie marchent-elles toujours de pair ? Une société où règne l’idéologie de la transparence absolue est-elle vraiment un idéal soutenable ? Quels sont les risques et perversions qui peuvent résulter de l’usage de la transparence absolue ? Dès lors, comment repenser la place du curseur entre secret et transparence en politique dans une société fidèle à l’idéal démocratique ? Voici quelques uns des problèmes majeurs sur lesquels nous devrons nous interroger en nous souciant dans nos tentatives de réponses d’articuler au mieux analyse descriptive et analyse normative, propres au raisonnement de philosophie politique.

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  • Nature du devoir : explication de texte
  • Cours : L2, Philosophie générale – anthropologie philosophique
  • Note : 14/20

le texte étudié est celui traduit par Albert Rivaud aux éditions des Belles Lettres

Le présent texte que nous nous tacherons d’expliquer est extrait du Timée (28a-30c) de Platon. L’écriture de l’ouvrage du Timée se situe temporellement à la fin de l’œuvre de Platon, c’est-à-dire durant la période dite «de vieillesse». Le Timée est composé de deux protagonistes : Critias et Timée. L’ouvrage s’ordonne en trois parties : tout d’abord, l’introduction entre Socrate et Timée qui comprend notamment le prologue et un résumé de la discussion de la veille (17a-20c), puis le récit de Critias qui rapporte le discours entendu par Solon, aux environs de 600 avant Jésus-Christ, de la bouche de prêtres de Saïs racontant des événements antérieurs de 9000 ans (20c-27b), et enfin l’exposé de Timée qui s’interroge sur les origines de la constitution du monde et de l’homme, c’est-à-dire du macrocosme et du microcosme (27c-92c). L’extrait que nous étudions se trouve au début de cette dernière partie.

Le question que pose ce texte est la suivante : le monde a-t-il toujours existé ou a-t-il été créé ? La thèse défendue par Platon est que le monde résulte d’une création. L’enjeu de ce texte est de dégager les fondements ontologiques qui permettent de défendre cette thèse. Le problème sera de comprendre le rapport qu’entretiennent les Formes intelligibles au monde sensible en vue d’expliquer le mécanisme de la naissance du monde.

Le texte se déploie en quatre moments. Tout d’abord, nous avons une présentation de principes pour s’interroger sur comment le monde est né (28a-b). Ensuite, nous avons une application de ces principes au monde (28b-29b). Puis, nous avons une définition des types de discours liés aux Formes intelligibles et aux choses sensibles (29b-d). Enfin, nous avons une description de l’action divine dans sa composition du monde (29e-30c).

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  • Nature du devoir : explication de texte
  • Cours : L1, Méthodologie
  • Note : 17/20

voir l’extrait de texte étudié

L’extrait que nous allons étudier est tiré du chapitre 2 du livre IV de l’ouvrage de philosophie politique écrit par Rousseau, Du Contrat social, intitulé “Des suffrages”. Dans cet ouvrage, à partir de son expérience de pensée de l’état de nature, Rousseau va s’attacher à démontrer la nécessité de fonder un état de droit par un pacte social légitime entre les individus dans lequel chacun des individus remet son pouvoir à celle qui doit les gouverner tous, la loi. Dans notre extrait, il sera question du rapport entre la loi et la liberté de l’individu gouverné par celle-ci car si être libre, c’est faire ce que je veux, on voit nécessairement que la loi apparaît comme une entrave à ma liberté lorsque celle-ci est en désaccord avec ce je veux faire.

D’où le problème posé : dans quelles conditions puis-je être libre sous l’autorité de la loi ? Rousseau renverse le présupposé prétendant que la liberté se déploie dans l’absence de contraintes en défendant la thèse suivante : la loi légitime procédant de la volonté générale est la seule garantie de ma liberté effective, ce qui relève d’un acte libre est en effet tributaire de la conformité à la volonté générale et non à ma volonté particulière.

Le texte se déploie en quatre moments. Tout d’abord, Rousseau rapporte le problème de la relation paradoxale entre liberté et soumission aux lois. Ensuite, il expose sa thèse en posant son concept-clé de volonté générale. Puis, il met en scène et montre ce qu’implique ce concept lors de la procédure antérieure à l’application de la loi qui est son vote. Enfin, il tire la conclusion que c’est donc dans la situation inverse à celle que l’on croyait au départ que l’homme n’est pas libre.

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  • Nature du devoir : dissertation de partiel en 4h
  • Cours : L1, Philosophie morale et politique
  • Note : 14/20

Par la désignation de philosophe, l’opinion commune entend la personne qui s’adonne à la discipline philosophique. On peut définir la discipline philosophique comme une matière qui produit une construction abstraite nommé le discours philosophique. Le philosophe, c’est celui qui créé des concepts. On s’imagine souvent (mais peut-être à tort) le philosophe comme un intellectuel isolé dans ses écrits et ses lectures. En revanche, le médecin est quelqu’un qui s’inscrit par définition dans un rapport social, le rapport médecin/patient. Le médecin, c’est celui qui diagnostique son patient, c’est-à-dire détermine sa ou ses maladies, et vise à lui apporter un soin. Pour ce faire, il allie un savoir scientifique à une technique pratique.

À partir de ces deux premières définitions, nous avons du mal à voir ce qui rassemble philosophe et médecin. Mais, reprenons la définition du philosophe sous l’angle de son étymologie. Le mot philosophe vient de philosophie, qui se décompose en grec par -philia : l’amour raisonnable, l’amitié et -sophia : la savoir, la sagesse. Le philosophe est donc celui qui aime le savoir et la sagesse. Nous voyons alors que par discipline philosophique, peut se révéler une certaine manière de vivre. Le savoir théorique du philosophe est ici lié à un souci pratique que nous pouvons définir comme un souci éthique.

Dès lors, nous apercevons une certaine correspondance entre la pratique du médecin et celle du philosophe. Nous allons nous interroger sur la question : le philosophe est-il un médecin ? Cette question nous demande de nous attarder sur l’essence du philosophe : notre travail consistera à chercher une définition de la personne qu’on nomme philosophe. Nous devrons étudier si son essence est en rapport avec celle du médecin. Si le philosophe est un médecin, nous devrons nous demander : qui soigne-t-il ? Par quoi se caractérise un malade ? Quels sont les moyens utilisés pour le faire accéder à la santé ?

Nous verrons qu’en se basant sur la définition de l’opinion commune de la figure du philosophe, celui-ci n’est en rien un médecin. Mais ensuite, nous corrigerons cette définition et nous nous rendrons compte que le philosophe est son propre médecin. Enfin, nous verrons qu’il ne s’y contente pas seulement, qu’il est aussi le médecin des hommes. Continuer à lire »

Platon, Phèdre (250b-d)

  • Nature du devoir : explication de texte de partiel en 4h
  • Cours : L1, Histoire de la philosophie sur Platon
  • Note : 15/20

voir l’extrait de texte étudié

Le texte que nous allons étudier est un extrait du Phèdre (250b-d) de Platon. Le dialogue du Phèdre se situe temporellement au milieu de l’œuvre de Platon, c’est-à-dire durant la période dite “de maturité”. Le Phèdre est composé de deux protagonistes : Phèdre et Socrate. Ils cherchent à savoir de la compagnie de l’ami ou de l’amant, laquelle est préférable. Dans un premier temps, Phèdre lit un discours de Lysias qui soutient qu’il faut préférer l’ami à l’amant. Puis Socrate va lui aussi faire un discours défendant la même thèse. Mais dans un second temps, Socrate va prendre le contre-pied de cette position et exposer les qualités de l’amour. L’extrait que nous étudions se situe dans cette dernière partie.

La question que pose ce texte est : comment connaître l’essence des réalités ? La réponse est que notre âme a eu une vie jadis où elle contemplait les essences des réalités et qu’à présent incarnée dans un corps, elle peut se souvenir de ces essences en voyant des imitations des réalités. L’objet de ce texte est donc la réminiscence. Ce texte est de nature illustrative et son enjeu est de donner un fondement à la connaissance du savoir car pour savoir, il faut savoir savoir ce que l’on cherche (“paradoxe du Ménon”). Le problème sera de comprendre pourquoi la Beauté est plus à même d’être reconnue par la réminiscence que les autres réalités.

Le texte se déploie en trois moments. Tout d’abord, de la ligne 1 à la ligne 4, il est exposé que les images des réalités nous permettent difficilement de connaître les réalités. Ensuite, de la ligne 4 à la ligne 13, on nous montre la vie de notre âme avant sa vie incarnée. Enfin, de la ligne 13 à la ligne 22, la thèse est exposée : seule la Beauté est sujette facilement à la réminiscence grâce à l’amour.

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